On peut se donner toutes sortes de raisons de ne pas adhérer aux principes de gestion du modèle Toyota :
« Nous, les Québécois et Québécoises, n’avons pas la même culture et les mêmes habitudes que les Japonais… »; « Ce modèle ne s’applique pas à mon genre d’entreprise… »; « Nous sommes une entreprise de services… » « Les Québécois et Québécoises sommes moins disciplinés que les Japonais… »; « On a déjà notre façon de faire et ça marche très bien… ».